Rions un peu...

Dans nos randonnées, nous vivons souvent des situations cocasses, nous nous racontons quelques blagues et bien sûr, nous aimons les ressortir pour rire avec plaisir...

 


Quelques belles diagonales mondiales !

      
 à partir d'Antoing, jusqu'où peut-on aller ?
 
   
            
 à moins que vous ne préférez
   
 aller à  
   de
  ... 


La gamelle de Lucas

D'accord, il faut l'admettre, une chute ce n'est jamais "marrant".  

Mais cette mini séquence constitue un clin d'oeil de la part de Jérôme qui, l'année passée a presque battu le record du bond dans le sable à La Panne.

Cette année, c'est Lucas qui a amené le soleil à sa manière sur la plage.

Il s'est toutefois relevé et a poursuivi sa course avec brio.



BRAVO Lucas ! 
 




La Casquette à Nénesse...

   "ça n'fait pas chic une casquette, ça donne un air malhonnête..."



Cliquez, montez le son et chauffe l'accordéon ;-)



 


 

 


 

Dans cette famille, le père, la mère et la fille sont vraiment, mais vraiment très fainéants ...

Et ce soir, alors que le fiancé de la petite doit passer, ils sont en train de se disputer pour savoir qui fera la vaisselle .

Le père lance :

- C'est mon salaire qui vous nourrit, je ne vais pas tout faire...

La fille rétorque :

- Je l'ai faite le mois dernier.

Et la mère dit à son tour :

- Oh hé ! Moi je fais la cuisine...

Au bout d'un moment, le père a une idée :

- Bon, voici ce qu'on va faire : le prochain qui parle fait la vaisselle !

La mère et la fille hochent la tête, lèvent le pouce .

Dehors, le fiancé arrive, sur son vieux vélo rouillé qui fait

"Couic-couic" à chaque tour de roue.

Il pose son vélo contre le mur, pousse la porte :

- Bonsoir !

- ...




    

 

                                      



...

Un peu surpris par le silence, il se met à table à côté de la fille.

La mère sert la soupe...

- Fameuse votre soupe !

Toujours aucune réponse . Quoi qu'il dise, personne ne lui répond. Il se dit que ce n'est pas possible et qu'il doit faire quelque chose pour les faire réagir. Et hop, il met une main sur la cuisse de sa fiancée. Aucune réaction. Il lui tripote les seins. Aucune réaction non plus. Il se dit : "Mais c'est fou ! Qu'est-ce qu'il faut que je fasse ? ". Alors il soulève la fille, l'assied sur la table, lui soulève la jupe, et lui fait l'amour. Quand il a fini, la fille se rassied et recommence à manger sans que quiconque ne dise un mot.

Le jeune homme explose :

- C'est pas possible, vous êtes une bande de fous ! Dire que j'ai failli épouser votre fille !

Il sort, enfourche son vélo et s'en va. "Couic couic couic".

- Quelle bande de fous ! "Couic-couic". Je baise leur fille sur la table, ils ne disent rien !

"Couic-couic". Tiens ! J'aurais baisé la mère, ils n'auraient rien dit non plus ! "Couic-couic"...

La mère ? Hop, il fait demi-tour, et couic couic couic il est de retour !

Il pousse la porte, va vers la mère, la penche sur la table, soulève la robe, et re-belote. Puis il ressort avec un rire dément... "Couic-couic"

- Quelle famille !  "Couic-couic". Quelle foutue soirée ! "Couic couic couic

"ET CE VELO QUI FAIT UN BORDEL DE BRUIT !!!" "Couic-couic".

J'en peux plus ! Il faut que je fasse quelque chose, ce couic-couic me rend dingue !

Demi-tour, il retourne chez la famille, pousse la porte et lance à la cantonade :

- Vous n'auriez pas du lubrifiant ?

Alors le père se lève :

- OK, OK... Je fais la vaisselle... 

 


 


 

         

 

Lors d’un ravito, en fin de rando… 

Deux cyclos arrivent, certainement les derniers du jour.

Le préposé au ravitaillement dépose triomphant une caisse complète de grandes bouteilles de la meilleure bière et la dernière tranche de pain d’épices.

Un des cyclos lui dit : "oh ! Mais non, fallait pas apporter tout ça, on ne va jamais arriver à manger tout ce pain d’épices ! "

 

 


 

 

Un jour, une femme appelle furieuse un cyclo, sur son portable  :



« Et alors, vieux soulard, où est-ce que tu es ? »



Celui-ci répond doucement :



« Te souviens-tu de cette bijouterie où,il y a très longtemps, tu avais repéré une superbe bague sertie de diamants et tu en étais tombée dingue amoureuse.

Je t'avais dit à ce moment : "un jour elle sera à toi".

Mais à cette époque je n'avais pas encore assez d'argent pour te l'offrir."  




La dulcinée, calmée et soudainement toute émue, un début de sanglot dans la voix :



« Oh oui, mon amour, je me souviens ! »

« Eh bien, je suis dans le bistrot en face ! »



(Toute ressemblance avec des personnages ou des situations réelles est purement fortuite)



   

 


 

   Eric a décidé de rouler avec

Joël ?



Qu'à celà ne chienne,



Zara a trouvé Fido, 



son nouveau partenaire de rando !
 



 

 Eeuuuuuhhh....   Oserait-on le lui dire ?                         

 


 

  Disponible à l'occasion de la Saint-Nicolas, le nouveau livre de Martine...

 


 

Attention dopage : plus efficace que l'E.P.O. : l'épais lolo !



(en tout cas, je boirai du lait le jour où les vaches mangeront du raisin).


   

 


 

 

        Comment un vélo termine seul la course ...

 


 

Quelqu'un m'a dit un jour :



"Michel Garson y'est monté d'sus

un vélo avant d'faire ses

premiers pas !"




Sa maman a retrouvé la dernière

échographie.











 

                                                 

 


 

 

Pour ceux qui désirent faire

une diagonale de Belgique ou

le Tour de Belgique,

voici la météo de ce week-end !

    



 

Aaah, la technologie !



 

           

        Un ami participait à une concentration internationale de cyclotouristes. 

Il séjournait dans un hôtel qui lui concédait pas mal de commodités, dont l’accès au sauna.

Un jour, après la randonnée, il s’est retrouvé avec un américain et un japonais sous une épaisse vapeur, un maillot de bain et un essuie comme seules couvertures corporelles.

Un moment donné, un bip bip se fit entendre.  L’américain consulta son avant-bras et utilisa ses phalanges comme clavier virtuel : « Yeah, you’re welcome ! okay, okay… » ….

« C’est nouveaauww en Amewrique : un owrdinateur avec écwran viwrtuel disposé en intwraveineuse dans le bwras…  Plious besoin de twranspowrter le machine et même à vélo, je reçois E-mails ».

« Waoww »

Soudain une sonnerie un peu bizarre retentit.  Le japonais colla la paume de sa main à l’oreille et répondit : « こんにちは、どのように私はフランスにいる »

« Honorables confrères, je vous présente le téléphone portable intégré sous la peau.  Une carte SIM, clavier en intradermo, écouteur dans l’ongle du pouce et micro dans le petit doigt. 

Plus besoin de GSM et je l'ai toujours sur moi… même à vélo.»

« Waoww »

Là-dessus mon ami, exaspéré par ces fanas de technologie qui le faisaient drôlement ch…, s’éclipsa le temps d’un besoin urgent et revint dix minutes plus tard avec sur le bord du maillot, un long morceau de papier hygiénique pendouillant…

« Hey, what’s that ?   le paper ? beurk !” – “honorable citoyen belge, du papier wc sort de votre sous-vêtement »… 

Alors avec sérieux, il répondit : « Oooh !!! j’ai reçu un fax !!! »

 

Le Génie...





(en patois picard, par Donat)


 
 

Y’in a qui vont s’deminder c’mint qu’cha s’fait que j’roule toudis avec un maillot et un cuissard à treos…

Cha n’est pas que j’sois radin ou à court de liards pour m’in racater des nouvieaux. 

Ah si vous saviez…  j’vous raconte :

Un bieau jour, j’faisos m’pétit VTT des vieux moulins, quand m’n’attintion y’ a été attirée par eine séquoit qui luisot par tierre, au bord du c’min.  Ein aurot tout dit un vieux quinquet comme em’grand-mère elle aveot sus quéménée.

Curieux que j’sus, j’déquins de m’vélo, je l’ramasse et frotte el’berdoul’ qu’y aveot d’sus.

Ch’t’alors qu’un grand machin y’a sorti, comme dins Aladdin. 

J’ai tel’mint eu peur qué j’mé sus rué dins les ornières du tracteur.

Ch’étot un génie qu’y a là sorti !  Pas de l’pourette à lessiver, mais eine grosse feumée qui s’a cangé ein sorcier.

Y d’veot avoir lon’mint qu’y étot d’dins pasque quand y’a sorti du p'tit treo, bin seur y’a pris frot.

Y a fait atchoum si fort, qu’ein passant près de l’capelle dé notre-dame-aux-neich’, y’a étint toutes les candelles sans même rintrer dins l’pièch’…

Eh bin ti t’es arringé, jé m’démande si t’vas passer l’hiver, j’li ai dit.

« Baître (y voulot dire « maître » - ch’est ainsin qu’y distent les génies – mais là, faut pas oublier qu’y est inrhumé comme pas deux), j’ai un rhube de cerbeau bais je te fais un cadeau ;  

dis-moi le vœu qui te rendra heureux ». 

Là-d’sus, j’li ai dit à l’orelle c’que j’voulos ein prinmier et vl’a qu’j’ai presque r'chu su m’tiête un billard, sans les boules, ch’est pas des coules…

Milliard, j’li ai d’mandé un milliard et li y’a compris cha comme quéqu’un qu’y a un gros catarrhe.

Vous allez m’dire : « quoi qu’ch’est qu’cha a à vire avec les affaires à treos ? »  

Ben v’là…

El’deuxième vœux j’n’oseos pas trop ein parler, mais d’pus qu’j’ai eu l’idée aussi subite que stupide, mi qui pinseos qu’au 7ème ciel, j’alleos connoite l’orbite.  Ach’t’heure quand j’rinte dins m’champe j’prins mes gampes à m’cou ou bin j’rinte à g’noux.

Em’femme et mes filles ed’ mi y ritent… 

Faut vire là d’dins comme y a eine grosse
mite !!!